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travaille trop

Pour continuer notre mini-série sur la culpabilité, je réponds aujourd’hui à l’une de mes lectrices : comment faire face à la culpabilité de trop travailler quand on est maman?

 

Je connais bien ce sujet, je me suis moi-même sentie coupable de mes horaires de travail quand mon fils était petit. Je partais de la maison à son réveil et rentrais quand il était déjà couché. Je m’en voulais de ne pas le voir plus. Je me disais parfois que j’étais une mauvaise mère.

 

J’ai mis du temps à vivre cet équilibre de façon positive car pour moi c’était une fatalité. C’était presque normal que je me sente coupable parce que « travailler trop » faisait de moi « une mauvaise mère ». Mais je me trompais.

 

Voici donc ce que j’ai appris et qui m’a aidé.

JE TRAVAILLE TROP EST UNE PENSEE

C’est une interprétation personnelle de vos horaires de travail. Les circonstances factuelles sont neutres – par exemple, “je travaille de 8h à 19h”.

 

Quand vous pensez « je travaille trop », vous vous dites que c’est simplement une observation, un fait qu’on ne peut remettre en question. Pourtant, vous pourriez choisir de penser de vos horaires de travail tout à fait ce que vous voulez. La clef est de prendre conscience que cette pensée est optionnelle.

POURQUOI VOUS SENTEZ-VOUS COUPABLE?

Selon le modèle de Brooke (que je vous présente dans l’épisode 4 du podcast et sur cette fiche explicative gratuite que j’ai créée pour vous), toutes nos pensées génèrent en nous des émotions.

 

Quand vous pensez « je travaille trop » il est utile de se demander pourquoi vous ressentez de la culpabilité :

  • Parce que pensez que rentrer tard c’est être une mauvaise mère? C’est quoi pour vous une mauvaise mère? 
  • Parce que votre entourage – partenaire, mère… – pense que vous devriez rentrer plus tôt?
  • Parce que vous préférez être au boulot que gérer le bain, le dîner et les cris pour aller se coucher?
  • Parce que vous pensez que vos enfants ont besoin de vous?
  • Parce que kiffez votre job?

SAVOIR C'EST AVOIR LE POUVOIR

Identifier la ou les croyances qui créent en vous cette culpabilité c’est reprendre le contrôle de votre esprit. En effet, obtenir cette clarté vous permet ensuite de questionner la croyance en question et de décider de façon délibérée si vous souhaitez la garder. 

 

Souhaitez-vous penser que si on rentre quand les enfants sont couchés on est une mauvaise mère?

ou

Préférez-vous penser qu’une maman investie dans son travail enseigne à ses enfants qu’il est important d’aimer ce qu’on fait?

 

Souhaitez-vous penser que vous êtes une mauvaise mère car vous préférez être au bureau que gérer le bain et le dîner?

ou

Préférez-vous penser que vous êtes une super maman quand il s’agit de jouer avec vos enfants?

CHOISIR C'EST GUERIR

Choisissez ce qui fait sens pour vous.

 

Si la pensée que vous choisissez suscite en vous une émotion plus positive, pratiquez-là autant que possible et petit-à-petit la culpabilité s’estompera.

 

Si la pensée que vous choisissez continue à vous faire ressentir de la culpabilité. C’est peut-être qu’il faut revoir vos horaires de travail et le temps que vous souhaitez accorder à vos enfants. Demandez-vous de quelle façon vous pouvez réconcilier vos actions avec vos valeurs profondes.

FAITES LE BON CHOIX POUR VOUS

Personnellement, à cette époque là de ma vie, j’ai choisi de penser que j’ étais une super professionnelle la semaine, et une super maman le week-end. J’ai également pratiqué la pensée « mon fils a de la chance de passer autant de temps avec son papa ». Et j’ai continué à travailler autant avec une culpabilité dissipée.

 

C’était le bon choix pour moi à ce moment-là.

 

Et pour vous, quel est le bon choix pour vous?

Demain nous continuons la mini-série sur la culpabilité et j’aborde les liens entre culpabilité et perfection.

BONJOUR

Je m'appelle Jenny.
Je suis life coach et maman de deux enfants.
J’accompagne les working mums à concilier
la carrière de leur rêve
et leur vie de famille avec sérénité et sans culpabilité.
Je vous aide à franchir les obstacles qui vous bloquent avec bienveillance.

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