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Pour conclure notre série sur la culpabilité (« La culpabilité », « Je travaille trop », « Perfection et culpabilité »), j’aborde aujourd’hui une méthode pour ne plus se sentir coupable.

LA CULPABILITE EST INUTILE

La culpabilité est une de ces émotions qui à mon sens sont complètement inutiles. En effet, que vous vous sentiez fautive – que ce soit pour de bonnes raisons ou non – ce ressenti ne nourrit aucune action constructive.

 

Quand on la ressent, la seule chose qu’on arrive à faire c’est y penser. Penser à sa faute. Penser à ce qu’on aurait pas du dire, ce qu’on aurait pas du faire ou le contraire. Rien ne se passe sauf notre cerveau qui fuse, les pensées négatives qui s’accumulent, vont et viennent et nous empêche de profiter de l’instant présent.

LA CULPABILITE NOUS DESSERT

Quand on considère que cette « faute » est une « vraie faute » et qu’on aimerait la réparer, nous ne sommes pas en mesure de se concentrer pour trouver la bonne solution.

 

Et quand on pense que cette faute n’est pas une « vraie faute » au regard de nos valeurs profondes, juste le résultat d’une peur infondée, on du mal à le voir car notre esprit bouillonne.

 

Alors que vous ayez une bonne raison ou pas – vous sentir coupable vous dessert.

COMMENT EN SORTIR ?

1 - ACCUEILLIR CETTE CULPABILITE

La reconnaître, la nommer et la décrire. Quelle ressenti provoque-t-elle dans votre corps? De quelle couleur est-elle? L’observer avec curiosité et sans y résister. Une émotion ne tue pas. Et l’accepter c’est déjà l’amoindrir.

2 - PRENDRE CONSCIENCE DE LA PENSEE QUI SUSCITE LA CULPABILITE
3 - QUESTIONNER VOTRE PENSEE

Après, et seulement après avoir accueilli la culpabilité, vous mettre en lumière votre pensée initiale au regard vos valeurs profondes.

 

– Elle est invalide : optez pour une pensée positive et laissez tomber cette pensée par défaut. 

 

Par exemple au sujet du massage que vous vous êtes offert samedi vous pensez « j’aurais du rester en famille et profiter du weekend avec mes enfants ». Vous pouvez choisir de penser à la place « ça m’a fait un bien fou, je suis plus disponible pour ma famille pendant le reste du week-end ».

 

– Elle est valide : adoptez une pensée alternative qui vous pousse à l’action. 

 

Par exemple, au lieu de penser « je suis nulle, je ne l’ai pas aidé » au sujet de votre mère qui s’est cassé la jambe, vous pouvez vous demandez de quelle façon pouvez-vous l’aider maintenant.

A demain pour un nouvel article!

BONJOUR

Je m'appelle Jenny.
Je suis life coach et maman de deux enfants.
J’accompagne les working mums à concilier
la carrière de leur rêve
et leur vie de famille avec sérénité et sans culpabilité.
Je vous aide à franchir les obstacles qui vous bloquent avec bienveillance.

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