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lacher prise

 

Il y a quelques temps j’ai vu un dessin sur instagram qui illustrait le lâcher-prise.

 

Il proposait deux définitions : 

  • Une première vignette montrait une personne assise en tailleur qui méditait dans le calme. Cette vignette était barrée.
  • Une seconde vignette montrait un immeuble en flammes et une personne qui s’apprêtait à sauter par la fenêtre pour échapper aux flammes. Cette vignette-là était entourée.

J’ai beaucoup ri en la voyant car je l’ai trouvée très vraie.

 

On imagine le lâcher-prise comme un moment de paix intérieure.

 

Or, le décrire de cette façon-là c’est occulter 50% du temps et des expériences de la vie. Lâcher-prise ne veut pas dire nager dans le bonheur. Cela veut plutôt dire se laisser aller à l’instant présent. Or, par définition, le présent c’est 50% du temps positif et 50% négatif.

 

A quoi ressemble le lâcher-prise quand on est dans les 50% de négatif?

 

C’est accueillir ses émotions. Etre capable de les reconnaître, de les nommer et de les décrire au moment même où on les ressent. C’est de ne pas y résister, ne pas pousser le ballon sous l’eau pour le noyer. De toute façon il remonte toujours à la surface.

 

Cela revient à observer avec curiosité et sans jugement ce qui se passe dans notre corps et dans notre esprit. C’est l’accepter et le vivre. Ne pas fuir. Etre dans l’instant présent avec l’émotion qui nous submerge. 

 

Vivre ses émotions en pleine conscience est déterminant pour lâcher-prise

 

Parce que quand on accepte ce qui se joue pour nous sur le moment, on se rend compte qu’une émotion ne tue pas. Et le recul qu’apporte le regard sur soi permet bien souvent de réduire l’intensité des émotions négatives qui nous traversent.

 

Accepter c’est lâcher prise.

Observer avec bienveillance et sans jugement c’est lâcher prise.

Respirer et accueillir ce qui se présente c’est lâcher prise.

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